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VOLET « SOCIETAL » DU DEVELOPPEMENT DURABLE

 

                       L'anti développement durable                                                                                                         Le développement durable

 

 

 

Plan du volet sociétal

 

PAUVRETE  INEGALITES DEMOCRATIES

 

VIE EN SOCIETE

 

DERIVES GRAVES

 

AUTRES CHOIX DE SOCIETE

 

                                                                              Accès direct vers les onglets :

 

                                                                              LE DEVELOPPEMENT DURABLE ET SES TROIS VOLETS INDISSOCIABLES

                                                                              VOLET "ECONOMIE"

                                                                              VOLET "ENVIRONNEMENT"

                                                                              VOLET "SOCIETAL"

 

 

Parti pris et généralités

 

Chacun des trois volets du développement durable est infini. On ne peut donc tout traiter.

 

Notre choix a donc été de traiter ce volet "sociétal"  au travers de quatre grands chapitres : "Pauvreté Inégalités Démocraties", "Vie en société", "Dérives graves" et "Autres choix de société". Le résultat n'est donc pas exhaustif.

 

Dans ces différents chapitres, nous abordons des sujets tels que l'individualisme / l’altruisme, la transmission des repères, l'esclavage, le partage et la gratuité (qui concernent également le volet économique), le travail législatif, le non cumul des mandats politiques, la Nation et les minorités,  la corruption et les conflits d'intérêt, l'excessive judiciarisation de la vie quotidienne, (importée du modèle anglo-saxon) etc...

 

Autant de sujets qui correspondent à des choix collectifs que nous avons faits (ou qui nous ont été imposés sans que nous le voulions) mais dont les conséquences sont importantes.

 

Bien évidemment, le volet sociétal du développement durable porte prioritairement sur l'école et la formation professionnelle. Pourtant, nous ne les abordons pas ici, car toutes les informations les concernant sont disponibles. On ne fera du bon travail que s'il y a consensus sur les réponses à certaines questions comme par exemple : l'école doit-elle transmettre des savoirs (savoirs scientifiques, littéraires, historiques, civiques etc..) ? Doit-elle être un apprentissage de la vie dans une société, avec le respect scrupuleux de ses règles de fonctionnement, et le respect stric d'autrui à commencer par les enseignants? Doit-elle  préparer les élèves aux qualités suivantes : aptitude à l’abstraction,  à l’expérimentation et au travail en équipe ? Doit-elle leur inculquer l'idée que la formation est désormais l'affaire de toute la vie professionnelle ? Etc.

 

Nous avons souhaité traiter des thèmes moins emblématiques et moins connus,  mais dont l'importance est considérable pour les inégalités, la pauvreté, l'environnement et le bien être. Ils sont presque toujours esquivés dans les débats, car ils sont génants.

L'un d'eux : "LA DIFFICILE TRANSMISSION DES SAVOIRS ET DES REPERES",  est probablement une des principales explications du mauvais fonctionnement de l'école.

 

 

 

Le développement durable pour remettre la démocratie d'aplomb ?

 

 

Fondamentalement, tous les dégâts sociaux, sociétaux et environnementaux auxquels nous assistons, doivent nous conduire à nous interroger sur la santé de nos démocraties, et sur la question qui en découle : ne sommes-nous pas en train de glisser inéluctablement vers le système politique dit de la "dictature éclairée ?"

 

Dans ce cas, le développement durable n’est-il pas le meilleure solution pour remettre d’aplomb nos démocraties ?

 

Vous trouverez ci-joint un article paru dans la revue « Boulevard Voltaire » du 1er juillet dernier, sous la signarture de Christophe Servan, gestionnaire de fonds d’investissements. Si on y ajoute l’article de Jean-François Kahn (également ci-joint) force est de constater que nous glissons inéluctablement vers ce système politique de « dictature éclairée », fréquemment dénommé dans la presse "oligarchie" ou "ploutocratie". 

 

Vous pouvez ne pas partager les analyses développées dans ces deux articles. Dans ce cas, essayez de les mettre en pièce, en vous appuyant sur des faits avérés ... Vous constaterez que ce n'est pas simple ! Les auteurs ont donc peut-être raison ...

 

Voici comment débute l'article de Christophe Servan :

 

" Lorsque mes enfants me demandent de définir le Nouvel Ordre Mondial, je leur réponds ceci : le monde jusqu’à la fin du XXe siècle était organisé autour d’États souverains, selon des règles de droit conçues par les autorités politiques et acceptées par les peuples via ses représentants élus. Dans se schéma-là, la seule et unique source du pouvoir était politique.

 

Ce vers quoi tend le Nouvel Ordre Mondial est un monde sans États ou bien avec des États croupions dirigés par des gouvernements fantoches, organisé au seul profit de l’entreprise multinationale, selon une seule et unique règle, la règle du marché. Dans ce Nouvel Ordre Mondial, le pouvoir suprême siège aux conseils d’administration des grandes multinationales et particulièrement des banques et des fonds d’investissements.

 

Bien évidemment, cette passation de pouvoirs ne se fait pas de plein gré mais par la contrainte, la menace et le chantage, trois moyens dont le dénominateur commun est l’argent...."

Nouvel ordre mondial Christophe Servan

Un coup terrible porté à l'image de l'Europe

La preuve par neuf selon Wikileaks

La preuve par neuf rapportée par la presse

 

 

A mon niveau, que puis-je faire ?

 

 

Lorsque vous aurez parcouru ce site, et s'il vous a séduit, vous allez vous poser la question suivante  : " très bien, mais à mon niveau, que puis-je    faire"?

 

C'est la bonne question.

 

Tout d’abord, il faut se persuader qu’Einstein avait raison lorsqu’il écrivait :  « le monde est dangereux à vivre, non pas tant à cause de ceux qui font du mal, qu’à cause de ceux qui regardent laissent faire ».

 

Il faut également  se persuader qu’une personne seule  ne changera pas le monde. Est-ce une raison pour ne rien faire ? Assurément non. C'est là qu'entre en scène un homme remarquable : Pierre Rhabi,  qui commence toutes ses conférences par un rappel de la légende du Colibri.

 

Un jour, dit cette légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »

Et le colibri lui répondit :« Je le sais, mais je fais ma part. »

 

Comment pouvons-nous « en faire notre part ? »


Nous pouvons agir en tant que :

 

1 - salarié ou travailleur indépendant (refuser des actions douteuses),

2 - consommateur (choix de produits ou des magasins, voire boycott),

3 – épargnant (choix de la banque),

4 - électeur (pouvant demander des engagements aux candidats pendant les campagnes électorales),

5 - citoyen (pouvant demander à son député de poser une question au gouvernement, de proposer un rapport sur un sujet, de déposer des propositions de lois etc…),

6 - membre d’associations, de syndicat ou de parti politique en formulant des propositions et en se formant en permanence, pour porter des projets de Loi au gouvernement et aux parlementaires. Il y a de multiples exemples.

7 - initiateur de projets ou micro projets d’intérêt général,

8 - organisateur ou signataire de pétitions électroniques. Elles sont de plus en plus efficaces. Ex récent : stop au gâchis alimentaire.

9 - membre de réseaux sociaux (on peut toujours partager sur facebook ou autre des expériences ou des idées novatrices) etc…

10 - Ceux qui ont la chance de connaître des journalistes peuvent aussi les sensibiliser sur des sujets importants pour qu’ils rédigent des articles.

11 - Dans tous les cas la lecture de la presse, d'internet, des réseaux sociaux etc... permet de se former, de mieux comprendre ce qui se passe, et de jouer pleinement un rôle de citoyen.

 

 

 

 

 

 

 

Pour terminer un peu d’humour

 

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