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Plan du volet environnement

 

CLIMAT

 

ECONOMIE CIRCULAIRE

 

TRANSITION ECOLOGIQUE ET ENERGETIQUE

 

 

                                                                                  Accès direct vers les onglets :

 

                                                                                  LE DEVELOPPEMENT DURABLE ET SES TROIS VOLETS INDISSOCIABLES

 

                                                                                  VOLET "ECONOMIE"

 

                                                                                  VOLET "SOCIETAL"

 

                                                                                  VOLET "ENVIRONNEMENT"

 

 

 

 

CLIMAT

 

CLIMAT ET COMMERCE MONDIAL : L'INCOHERENCE AU POUVOIR

«Les autres combats n’ont aucun sens si celui du climat est perdu». Dès lors, la taxation du diesel en France est une mesure apparemment courageuse. En fait il n'en est rien car à Bruxelles on fait tout le contraire. On multiplie les accords de libre échange sans prévoir la compensation du supplément d'émission de GES que cela entraîne. L'incohérence est totale. La France laisse faire.
 

Voir la totalité du billet sur : 

https://blogs.mediapart.fr/bertrand-de-kermel/blog

 

CLIMAT ET POLLUTION : POURQUOI EN SOMMES-NOUS ARRIVES LA ?

Août 2015

 

Parce que nous avons complètement oublié cette ancienne maxime : « la nature se venge » que nous faisons partie intrinsèque de la nature, et que nous devons la respecter parce  que c’est d’elle que dépend notre survie.

 

Pourquoi l’avons-nous oublié ? Parce que, outre notre cupidité,  nos systèmes comptables sont insuffisants. Les énergies fissiles sont moins chères que les énergies renouvelables. Conclusion. Alors que nous aurions dû investir depuis cinquante ans dans la recherche sur les énergies renouvelables, nous ne l’avons pas fait, puisqu’elles n’étaient pas rentables.

 

Or, c’était faux. Elles n’étaient pas rentables parce que nos systèmes comptables ne prennent pas en compte toutes les conséquences de l’action  humaine. C’est ce que l’on dénomme les externalités.

 

Les énergies fossiles dégagent des gaz à effets de serre. Dans quels bilans cette nuisance est-elle comptabilisée ? Nulle part. Elle est ignorée et mise à la charge des générations futures.

 

Et maintenant….nous payons le prix de cette inconséquence.

 

L’énergie nucléaire est peu chère. Soit. Sans quels bilans trouve t-on les provisions pour renouvellement, voire destruction en fin de vie des centrales nucléaires ? Dans quelles comptabilités trouve t-on la provision permettant de financer le stockage des déchets pendant mille ans ?

 

Tous ces points sont développés dans le volet « économie » de ce site, rubrique : "mesurer correctement la richesse". Nous les abordons rapidement ici, car ils reflètent à la fois nos choix de société, nos choix environnementaux et nos choix sur l'économie. 

 

A noter que la comptabilité sociale et environnementale n'est pas la seule et unique solution pour mieux mesurer la richesse. Dans le domaine du climat, il existe trois autres solutions, qui seront au coeur des débats de la COP 21, entre le 30 novembre et le 10 décembre 2015. Voir les deux articles ci-dessous :

 

La comptabilité sociale et environnementale

Autres façons de prendre en compte les externalités des entreprises.Exemple du carbone.

 

 

LA COMPTABILITE SOCIALE ET ENVIRONNEMENTALE

Octobre 2018

 

Ce concept a été étudié pour la première fois à notre connaissance par la Commission Prospective de la Commission Européenne, en 1986…Il a ensuite été enterré.

 

C’est infiniment regrettable, car nos systèmes comptables publics et privés ne nous disent pas la vraie vérité.

 Par exemple, nous sommes convaincus que les énergies fossiles sont moins chères que les énergies renouvelables. Conclusion.

Alors que nous aurions dû investir depuis cinquante ans dans la recherche sur les énergies renouvelables, nous ne l’avons pas fait, puisqu’elles n’étaient pas rentables.

 

Or, c’est faux. Elles n’étaient pas rentables parce que nos systèmes comptables ne prennent pas en compte toutes les conséquences de l’action  humaine. C’est ce que l’on dénomme les externalités. Deux exemples pris dans le domaine environnemental.

 

  • Les énergies fossiles dégagent des gaz à effets de serre. Dans quels bilans cette nuisance est-elle comptabilisée ? Nulle part.Elle est ignorée et mise à la charge des générations futures. Elle part dans la nature.

 

  •  L’énergie nucléaire est très compétitive. Soit. Mais dans quels bilans trouve t-on les provisions pour renouvellement, voire démantèlement en fin de vie, des centrales nucléaires ? Dans quelles comptabilités trouve t-on la provision permettant de financer le stockage des déchets pendant cent mille ans ? Nulle part.

 

  • Un distributeur français vend du poisson qu'il pêche lui-même en eaux profondes, causant des dégâts considérables à l'océan.Où se trouve la provision qui permettra de réparer au moins partiellement les conséquences de ces dégâts ? Nulle part, et encore moins dans le prix de vente de ces poissons. La note sera payée plus tard, par les citoyens.

 

La conclusion de ce qui précède est la suivante : le système comptable des entreprises (et de l’Etat) retrace les flux financiers, mais ne prend pas en compte les nuisances liées à l’activité. Celles-ci sont donc « ignorées », et la facture est payée par les citoyens.

C’est ce que l’on dénomme les externalités négatives. Tôt ou tard, il faudra que les comptabilités intègrent ces externalités négatives (tout comme les externalités positives, comme par exemple la formation donnée aux salariés, qui a pour effet de maintenir ou améliorer leurs capacités professionnelles).

 

Ce sujet a été traité de manière très approfondie dans le rapport de Madame Corinne LEPAGE, dénommé : "L'économie du Nouveau Monde". Ce rapport contient 100 propositions, classées au sein de 13 lignes directrices, elles même classées au sein de 5 révolutions. La révolution 2 est intitulée : « intégrer les externalités ». Voir notamment pages 53 et s du rapport.

 

Vous trouverez ci-joint :

Le résumé de ce rapport

Les propositions    

Le rapport  

 

 

AUTRES FACONS DE PRENDRE EN COMPTE LES EXTERNALITES DES ENTREPRISES. EXEMPLE DU CARBONE.

Octobre 2018

 

Dans le domaine environnemental, et plus particulièrement dans celui des gaz à effet de serre, il existe trois façons de prendre en compte les externalités négatives des entreprises :

 

1 - LA REGLEMENTATION.

2 - LA TAXATION.

3 - LE MARCHE DES QUOTAS D’EMISSION, lequel appelle un certain nombre de remarques :

 

L’intérêt de cette solution 3 :

La difficulté qu’elle soulève.

L’éventuel effet pervers qu’elle comporte.

Et enfin le niveau de la répartition des efforts sur la planète.

 

Ces points sont exposés dans la très courte note ci-jointe, intitulée : « AUTRES FACONS DE PRENDRE EN COMPTE LES EXTERNALITES DES ENTREPRISES. EXEMPLE DU CARBONE. »

 

Cette note est un résumé très court d’ un article remarquable paru dans la revue ALTERNATIVES ECONOMIQUES d’octobre 2015, pages 78 et suivantes, sous la signature d’Yves Le Rolland et de Gilles Robert.

Autres façons de prendre en compte les externalités des entreprises. Exemple du carbone.

 

 

 

CLIMAT :  NOUS SOMMES TRES LOIN DU COMPTE

Août 2015

 

Comme le montrent les deux articles ci-dessous, publiés par EURACTIV, les climatologues ont récemment pointé du doigt la faiblesse des promesses (INDC) faites par les États en amont du sommet de Paris sur climat. Ces dernières ne représentent que 15 à 20% de l'effort nécessaire pour limiter le réchauffement climatique à 2°C.  Inquiétant.

 

Ce n’est pas tout. Tenus par des objectifs énergie-climat ambitieux pour 2030, les Etats membres devront soumettre leurs projets nationaux de mise en oeuvre à Bruxelles et faire des rapports biannuels sur l'application de leurs plans, révèle un document de travail de la Commission obtenu par EurActiv.

 

Un mécanisme d'évaluation qui pourrait cependant s'avérer inefficace, estiment les défenseurs de l'environnement. En effet, ce mécanisme n'inclut pas la possibilité d'une action légale, comme les procédures d'infraction de la Commission, entrainant des amendes. Et aucune des sections du document ne fait mention d'actions à l'encontre des gouvernements qui ne respecteraient pas leurs engagements.

 

On se demande quelle est la vision du long terme de la Commission Européenne et des 28 Chefs d’Etats, qui, parallèlement, approuvent en sautant de joie comme des cabris des objectifs ambitieux et contraignants sur le commerce mondial (TTIP) en y ajoutant un mécanisme de justice privée qui met à mal la souveraineté des pays, le tout dans l’opacité la plus complète.

 

Qui commande en Europe ?

Les climatologues jugent médiocres les engagements des États pour la COP 21

L’absence de sanctions menace les objectifs climat 2030

 

Voir également plus bas un bref billet relatif aux conséquences du TTIP sur l'environnement.

 

 

LAUDATO SI   (Encyclique du Pape François sur le climat)

 

L’encyclique du Pape François a fait le tour de la planète. On notera qu’elle n’a fait l’objet d’aucune critique de la part des scientifiques.

 

Quelles que soient les convictions de chacun, il est incontestable qu’elle repose sur du bon sens (cf la formule « notre maison commune » pour désigner la planète) et sur des principes humanistes. C’est pourquoi nous la publions sur ce site, en y ajoutant la "Déclaration de la Conférence des responsables de Culte en France" sur la crise climatique (Catholiques, orthodoxes, protestants, juifs, musulmans, bouddhistes).

 

Le Pape François n'est donc pas le seul, loin de là, à vouloir sensibiliser les peuples et surtout les plus hautes autorités politiques à la nécessité impérieuse de trouver un accord digne de ce nom lors de la conférence de  PARIS, qui se tiendra du 30 novembre au 11 décembre 2015. S'il est un sujet éminemment politique au sens le plus noble du terme, c'est bien celui-là. Il faut que les peuples fassnt pression pour l'obtention d'un bon accord.

 

Ajoutons que cette encyclique du Pape François va bien au-delà du climat (même si son objet principal est le climat), et concerne tous les aspects concernant l'Homme et la nature.

 

Nous ne sommes pas les seuls à avoir cette analyse.

 

Selon José Bové, "François renverse les tables des marchands du temple"

Selon Nicolas Hulot : « La voix du pape peut appeler à la responsabilité »

Selon Edgar Morin : « L’encyclique Laudato Si’ est peut-être l’acte 1 d’un appel pour une nouvelle civilisation »

 

Bien évidemment nous mettrons en ligne tous les textes émanant d’autorités religieuses, de philosophes ou de responsables politiques qui seraient de même niveau.

 

Nous publions également un bref résumé de cette encyclique, paru dans le journal « L’itinérant », journal distribué par les SDF.

Encyclique LAUDATO SI

Bref résumé de l'encyclique LAUDATO SI

Déclaration de la Conférence des responsables de Culte en France

 

 

 

CLIMAT : LES PROCHAINES ETAPES

Septembre 2015

 

Les négociations mondiales sur le climat se déroulent dans le cadre de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. Le mandat actuel (donné à Durban en 2011) a entraîné deux voies de négociations : une première voie vise l’obtention d’un accord mondial d’ici à 2015 qui entrera en vigueur en 2020, une seconde voie a pour objectif d’intensifier les efforts en faveur du climat jusqu’en 2020. Outre ces deux voies, la mise en œuvre des décisions prises précédemment reste cruciale, qu’il s’agisse de questions de financement, d’adaptation, de technologie ou encore de transparence et de suivi de la politique nationale relative au climat.

Du point de vue politique, l’obtention du nouvel accord mondial d’ici à 2015 est la principale préoccupation. Cet accord devra impliquer des efforts de la part de tous les pays. La conférence sur le climat qui doit entériner l’accord est la 21e Conférence des Parties de la CCNUCC, qui se tiendra à Paris en décembre 2015.

 

Prochaines étapes:

 

  • 29 aout-4 septembre : négociation officielle à Bonn

  • 27 septembre : sommet spécial sur le développement durable

  • 1er novembre : synthèse de l’ONU de l’ensemble des engagements

  • 30 novembre au 11 décembre: COP 21 à Paris

 

Source : Euractiv du 30 août 2015

 

ACCORD TRANSATLANTIQUE DE LIBRE ECHANGE (TTIP) ET ENVIRONNEMENT

Août 2015

 

 

Vous trouverez ci-dessous la dernière question (et donc la dernière réponse) de la "Foire aux questions" de la Commission Européenne, telle qu'elle figurait sur le site de l'UE avant d'être supprimée au printemps 2015, étant donné sa maladresse.

 

Vous noterez que ce n'est guère rassurant. La Commission explique qu'il existe une étude mais se garde bien de fournir le moindre chiffre issu de cette étude. Depuis la suppression de cette question et de cette réponse dans la "Foire aux questions", le sujet n'est plus jamais été évoqué.

 

 

QUESTION : "Qu’en est-il des effets sur l’environnement ?"

 

REPONSE  : "D’après l’étude d’incidence réalisée par la Commission, les effets environnementaux du partenariat transatlantique devraient être globalement modestes. Même dans l’hypothèse d’une forte libéralisation, cette étude ne prévoit qu’une très faible augmentation des émissions générales de CO2. Elle indique par ailleurs que d’autres effets secondaires négatifs éventuels du partenariat transatlantique (augmentation des déchets, diminution de la biodiversité et utilisation accrue des ressources naturelles) devraient être largement contrebalancés par les avantages dérivés d’une intensification des échanges de biens et de services environnementaux".

 

Et si ce n'était pas le cas ? Et si les engagements des Etats sur le climat s'avèrent être insuffisants lors de la conférence COP21 de décembre prochain, va t-on maintenir le TTIP malgrè ses effets sur l'environnement ? Si la réponse est positive, n'est-ce pas inciter les Etats à proposer des engagements à minima sur le climat, puisque parallèlement,  les USA et l'UE négocient eux-mêmes un accord dont les bénéfices économiques pour les citoyens sont douteux et très différents selon les études, mais dont les effets sur l'environnement  sont d'ores déjà négatifs ?

Comment peut-on en arriver là ? Très simple. Il faut saucissonner les sujets (contrairement aux principes du développement durable)  et  :

 

- nommer des responsables différents sur les sujets économiques et sur le sujets environnementaux,

- et surtout décider qu'aucun des deux n'a la moindre responsabilité sur les conséquences négatives des actions de l'autre. 

 

Cela permet aisément de donner la priorité à la finance, et du coup l'économie passe au service de  finance. Quant à l'Homme et à l'environnement ils ne doivent en aucun cas contrecarrer l'économie.