L’échec de Copenhague à de multiples causes. Il conviendra de les analyser une à une et d’apporter des réponses à chacune d’entre elles avant de reprendre les négociations.
Principale cause : les pays signataires craignaient de s’appauvrir.
À notre avis, cet échec est principalement dû au fait que chacun des pays négociateurs avait le sentiment que sa signature au bas d’un traité contraignant équivalait peu ou prou à une diminution de sa croissance, donc à son appauvrissement.
Erreur !
Tout a été dit par Nicolas Hulot et très bien Imagé par Arthus-Bertrand . Les Verts ont bien analysé la situation ;La France a fait ce qu’elle a pu avec ses "petits" moyens :elle n’est qu’Une, si petite province du Monde que tant que l’europe n’arrive pas à une union totale mais non marchande ,elle ne pèsera pas plus ,malgré les actions et discours louables .
Espérons que Chine, Inde et Amérique du Nord( USA ?) soient solidaires de cet effort nécessaire mais qu’il faut efficace !
Quant à l’Afrique, avec certains pays dont les présidents se donnent tous pouvoirs ,comment s’assurer que les aides envoyées iront vers toute cette population délaissée ...
Les pays ont fait un petit effort de compréhension ...qu’ils se pressent d’agir en peuple de notre MONDE .
Merci Monsieur (ou Madame ?) FILLON, de votre commentaire.
Mais on ne peut se contenter d’attendre que les pays veuillent bien se presser. Par exemple, une grande partie du peuple américain ne semble pas convaincue de l’urgence du problème.
A cause d’un PIB dont l’interprétation a été dévoyée, et d’un « bourrage de crane » de 40 ans, toutes les populations mondiales sont persuadées qu’elles s’enrichissent quand le PIB augmente.
En réalité, nous sommes comme des toxicomanes ou des alcooliques. Nous ressentons dans l’immédiateté un bien être avec la drogue ou l’alcool. L’enui est que ce bien être est mortel. Il nous faut donc simultanément :
Arrêter, et c’est très dur
Réparer au plus vite les dégâts provoqués par la drogue ou l’alcool dans nos organismes.
C’est un coût très élevé. Mais si nous ne le faisons pas, ce sera la cirrhose à court terme puis la mort.
Voilà, imagée, quelle est notre situation.
En réformant le PIB, il sera encore plus évident qu’aujourd’hui, pour toutes les populations (en particulier les américains), que nous allons à notre propre destruction. Un pays peut démarrer seul. C’est la meilleure façon de créer les conditions d’une relance des négociations de Copenhague. Ne pas le faire d’urgence (à fond, et pas seulement facialement) serait à nos yeux un manquement politique grave.
Cordialement
Bertrand de Kermel Président du Comité Pauvreté et Politique